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17/01/2017

Optiflow Airvo2

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24/11/2016

Protocole Citrate Prismaflex

Verrouillage cathéter d' hémodialyse au citrate:

 

Citraflow 46,7%  18-seringues-pre-remplies-citraflow-46-7pc-sf.html

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protocole-citrate.pdf

eer_citrate_maj_2012.pdf

 

Formation Réa Martigues:

Cliquez sur les liens: 

Pocket guide CVVH.pdf

HCFR15816_1 - FleXitrate CVVH protocol_LOW.pdf

Cible Collin.pdf

 

 INDICATIONS 

1.Risques de saignement accru: 

Lésions intra crâniennes.

Interventions chirurgicales ou traumatisme récent.

Maladies hématologiques ( Leucémies.. )

Coagulopathies incontrôlables.

 

2.Thrombocytopénies induites par l' héparine ( TIH II.Dosage anticorps anti F4 plaquettaires positifs ou test de Goguel ).

 

3 Thromboses précoces du filtre. 

 

CONTRE INDICATIONS

1. Débits de prescriptions élevées: DS > à 200ml/mn et doses élevées d' épuration.

 

2.Défaillance hépatique sévère.

 

3.Patient en choc septique et acidose lactique.

 

4.Intoxications aux biguanides, au propofol*, trichloroéthylène..

 

5.Intolérance au citrate; signes, essentiellement neuro musculaires: paresthésies, engourdissement.Et plus graves: 

hypotension artérielle et arythmie.

 

* propofol.pdf

 

 

DISTRIBUTION du CALCIUM dans le plasma: 

 

Ionised Calcium: calcium ionisé ( 50% )

Bound Calcium: calcium lié au protéines, essentiellement, l' albumine ( 40% )

Complexed Calcium: calcium complexé ( 10% ) aux sels, phosphates de calcium ...

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Deux mesures simultanées: Patient et moniteur.

 

1. Efficacité anticoagulation et équilibre calcique patient.

Calcium ionisé patient: = à 1,1mmoles/l à 1,3 mmoles/l

Surveillance régulière ( 4 à 6h ) selon la perte calcique dans l’ effluent ( due aux débits ) permet l’ ajustement de la compensation calcique.

Calcium ionisé moniteur: = 0,25 à 0,35 moles/l

Reflète l’ efficacité de l’ anticoagulation au citrate ( 4 à 6h ),
Permet l’ ajustement de la dose citrate.

 

2. Insuffisance hépatique.

Ratio calcium total/calcium ionisé < à 2,5 mmoles/l

Permet de détecter une accumulation de citrate, si ratio > à 2,5mmoles/l.

 

3.Equilibre acido basique.

PH 7,35 à 7,45.

Même fréquence de dosage que pour le calcium.

Bicarbonate, chlore et phosphore.

Permet de comprendre le déséquilibre acido-basique par le calcul de STEWART.

 

4. Electrolytes

Magnesium ( le citrate chélate également le Mg++ et ce complexe est éliminé par hémofiltration ), phosphore.

Dosage, au minimum/24H. A compenser

 

 http://www.gambroapps.com/flexitrate/

 

 

PROTOCOLE MISE EN PLACE SET PRISMA / CITRATE


Données patient
Poids
Hématocrite

Choisir protocole "CVVH"

Type anticoagulation : "Ac Citrate/Ca"

Installation du Set : idem héparine

PPS : PRISMOCITRATE 18/0.

Dialysat et réinjection : PHOXILLIUM ( 0,125 : moins de pb de PH et d' électrolytes )

Bien lire les différentes fenêtres.

Apparait "clamper ligne anticoagulant"

Puis : "installer Seringue CaCl2" (5 ampoules CaCl2 10 % dans 50 cc)

Ne pas la clamper: elle sera purger automatiquement

Amorçage + test

Régler chambre de dégazage jusqu'à la ligne violette

Régler pompe à sang à 100 ml/h. Ne pas régler les autres débits.

Brancher Artère / Veine

Connecter ligne Calcium (VVC ou KT dialyse retour veineux)

Régler débit sang 150 ml Le débit de citrate se règle automatiquement après réglage de la pompe sang et dose citrate à 3 mmoles/l

Attendre 2 minutes la sanguinification du circuit.

Puis régler "débit réinjection" à 1500 ml/h Ré injection : Poche peson ré injection et 2° poche peson dialysat  (ligne verte)
La ré injection est 100%, en post dilution )

Ne pas régler "prélèvement liquide patient" avant 1/2h

Touche  " outil système ":  permet de programmer des alarmes bilan ou réglages d'un nouveau taux d'hématocrite


Interventions / Surveillance


45 minutes après le branchement, prélever Calcium ionisé  post filtre (circuit) et Calcium ionisé  patient


Résultats :

1. zone verte : pas d'adaptation. 
2. en dehors zone verte :
adapter la  "dose citrate " (+/- 0,5 mmol/L) et/ou la comp Ca (compensation Ca +/- 10 %)


Chaque modification doit automatiquement être contrôlée après un nouveau délai de 45 minutes sur les 2 sites


En principe il faut 2 à 3 modifications pour stabiliser la citratémie et la calcémie
Si l'état de stabilité n'est pas alors atteint, prévenir le médecin.


Etat de stabilité atteint permet une surveillance /4h puis /6 à 8h

Equilibrer la calcémie avant l' hémofiltration : sinon, difficile à équilibrer +++


 

 

 

 

 Au passage, sites intéressants: nephroblog.org  et  " Trucs et astuces des experts infirmiers en HDF "JRUR-2015-C.-Simonetti

 

02/06/2016

Antibioguide CHU de Clermont Ferrand

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Antibioguide.pdf

31/05/2016

Suspicion de méningite / méningo-encéphalite aiguë de l'adulte: adaptation posologique chez l' insuffisant rénal

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page14.html

 

Posologies, patients à fonction rénale normale: 

 page13.html 

 

 

Transplantation de microbiote fécal.

Clostridium difficile

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La transplantation de microbiote fécal consiste en l’introduction de selles d’un donneur sain dans le tube digestif d’un patient receveur en vue de rééquilibrer la flore intestinale altérée de ce dernier. Afin d’encadrer cette pratique et de minimiser les risques associés, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a engagé une réflexion collégiale et multidisciplinaire avec la communauté scientifique sur ce sujet émergent.

Le comité scientifique spécialisé temporaire (CSST) mis en place par l’ANSM a ainsi émis des propositions d’encadrement des essais cliniques en lien avec l’utilisation de microbiote fécal pour garantir sa sécurité d’emploi. Des critères de sélection des donneurs et de traçabilité du produit ont ainsi été proposés dans ce premier rapport de travail.

Le microbiote intestinal est un ensemble de micro-organismes dont la diversité microbienne qui constitue la flore intestinale est spécifique à chaque individu. Dans certaines situations pathologiques associées à un déséquilibre du microbiote intestinal (appelé dysbiose), l’introduction des selles d’un donneur sain dans le tube digestif d’un receveur malade a pour objectif de rééquilibrer la flore intestinale altérée de ce dernier. On parle alors de transplantation de microbiote fécal. Cette approche thérapeutique suscite un intérêt grandissant et fait l’objet d’études cliniques montrant des résultats encourageants mais qui restent limités.

Des recommandations internationales ont récemment proposé la transplantation de microbiote fécal dans les infections à Clostridium difficile multirécidivantes et la littérature rapporte d'autres pathologies potentiellement concernées, telles que les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), les troubles fonctionnels intestinaux, l'obésité, les maladies métaboliques et auto-immunes ou encore certains désordres neuropsychiatriques. En tout état de cause et en l’état actuel des connaissances, cette approche doit être réservée aux situations graves ou rares, en échec de traitement conventionnel et en l’absence d’alternative thérapeutique disponible et appropriée.

Le microbiote fécal étant utilisé à visée curative ou préventive à l’égard de maladies humaines, il doit être considéré comme un médicament , et, à cet égard, sa préparation doit être réalisée sous la responsabilité de la pharmacie à usage intérieur (PUI) d’un établissement de santé.

Les risques de la transplantation de microbiote fécal, qu’ils interviennent rapidement (risque infectieux ou, allergique notamment) ou à long terme, nécessitent un encadrement. En ce sens, la réalisation d’essais cliniques permet de définir des conditions de sécurité optimales pour le receveur et de collecter des données exploitables en termes d’efficacité.

La minimisation des risques consiste à prévenir la transmission d’agents pathogènes (infectieux et autres) du donneur vers le receveur. La sélection rigoureuse et standardisée des donneurs repose sur des données d’anamnèse recueillies au cours d’un entretien médical et sur le dépistage exhaustif d’agents infectieux (bactéries, virus, parasites) dans le sang et les selles. Enfin, l’encadrement du risque repose sur la traçabilité du produit permettant d’identifier et de faire le lien entre les différentes étapes de la procédure de transplantation ainsi qu’entre les profils de donneur(s) et de receveur(s).